Dans le cerveau, un récepteur supposément excitateur appelé GluD1 se révèle contre tout attente jouer un rôle majeur dans le contrôle de l’inhibition des neurones. Des altérations dans le gène GluD1 étant retrouvées dans un certain nombre de troubles neurodéveloppementaux et de maladies psychiatriques comme les troubles du spectre autistique (TSA) ou la schizophrénie, cette découverte ouvre la voie à de nouvelles pistes thérapeutiques pour lutter contre les déséquilibres entre transmissions neuronales excitatrices et inhibitrices associés à ces maladies. Ce travail, publié dans Science, est le fruit de collaborations de chercheurs et chercheuses de l’Inserm, du CNRS et de l’ENS au sein de l’Institut de biologie de l’ENS (IBENS, Paris) avec le laboratoire de Biologie moléculaire du MRC à Cambridge au Royaume-Uni.
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La complexitĂ© du fonctionnement du cerveau rĂ©vèle bien des surprises. Alors qu’il Ă©tait communĂ©ment admis que dans l’activitĂ© cĂ©rĂ©brale, des familles de rĂ©cepteurs synaptiques (situĂ©s Ă l’extrĂ©mitĂ© d’un neurone) transmettaient des messages excitateurs et d’autres inhibiteurs vis-Ă -vis des neurones,Â
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